everybody writes resumé du livre ann handley

📚🔑 28 clĂ©s pour Ă©crire mieux peu importe votre mĂ©tier.

📚 « Everybody Writes » par Ann Handley đŸ‡ș🇾 – Notes de la section I

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đŸ‡ș🇾 —>Â đŸ‡«đŸ‡· Le livre est en anglais. J’ai indiquĂ© le nom de chaque chapitre dans son format original (suivi de sa traduction) puis traduit directement en français les phrases que j’ai jugĂ©es les plus utiles pour vous.

Dans le texte : *NDLR : Note De La RĂ©daction (BILS)

 

Introduction

Ann Handley dans son introduction :

“Les mots sont nos Ă©missaires et nos ambassadeurs, porteurs des messages qui comptent pour nous.

Elle cite Beth Dunn :

“Les mots agissent pour nous par procuration, pour vĂ©hiculer les choses auxquelles nous croyons, en tant que personnes ou en tant qu’entreprise.”

Section I – “Comment Ă©crire mieux et en avoir plus envie”

1 – “Everybody Writes” – (Tout le monde Ă©crit)

Ann Handley cite Stephen King :

“Si vous voulez ĂȘtre un Ă©crivant/Ă©crivain, vous devez faire 2 choses en prioritĂ© absolue : lire beaucoup et Ă©crire beaucoup”.

2 – “Writing is a habit, Not an Art” – (Ecrire est une habitude, pas un art)

“Tout comme l’entraĂźnement musculaire, s’entraĂźner Ă  Ă©crire peut sembler Ă©trange et un peu douloureux au dĂ©but (
) mais ce qu’il faut c’est s’y tenir, mĂȘme quand c’est inconfortable et que vous voudriez abandonner (
) Il n’y a pas de raccourcis quand on veut mieux Ă©crire. Alors mettez-vous Ă  votre bureau et Ă©crivez. Chaque jour”

3 – “Shed High School Rules” – (Oubliez les rĂšgles du collĂšge)

“Il n’y a pas une seule maniĂšre d’écrire, tout comme il n’y a pas une seule maniĂšre d’ĂȘtre parent ou de cuire une dinde” 🩃 [NDLR : cette mĂ©taphore
!]

4 – “Regard Publishing as a Privilege” – (ConsidĂ©rez le process d’édition comme une chance)

“Le dĂ©fi est (
) de la jouer serrĂ©. Cela implique de rĂ©unir : clartĂ©, concision et utilitĂ©.

  • Concision : ĂȘtre concis ne veut pas dire ĂȘtre basique. Prenez toute la longueur de texte dont vous avez besoin pour raconter votre histoire (
) La notion de concision implique plus de couper dans le gras (
) dans le superflu et dans ce qui ne respecte pas le temps prĂ©cieux de votre lecteur.
  • ClartĂ© et utilitĂ© : ne demandez pas Ă  votre lecteur de faire un effort pour vous comprendre. Cultivez une empathie quasi pathologique pour ceux qui vous lisent. Et soyez leur utile.

5 – “Place the most important words (and ideas) at the beginning of each sentence” – (Mettez les mots et les idĂ©es les plus importantes au dĂ©but de chaque phrase)

“Voici des exemples de mots Ă  Ă©viter en dĂ©but de phrase :

– D’aprĂšs 


– Il y a 


– Selon moi
 / De mon point de vue


– La raison de
(cet article, cet email, ce post, 
)

– En 2014
(ou n’importe quelle annĂ©e)

– Je pense/crois que
 [NDLR : ce point se modĂšre en copywriting, notamment sur Linkedin. Une bonne accroche bien dĂ©routante peut commencer par “je pense que” – bien que trĂšs ponctuellement voire rarement]

6 – “Follow a Writing GPS” – (Suivez un GPS d’écriture)

“En matiĂšre d’écriture, vous avez besoin d’une feuille de route pour aller lĂ  oĂč vous avez besoin d’aller.”

Ann Handley pointe 12 Ă©tapes :

  • 1 – Demandez-vous quel est votre objectif ? (si vous ne savez pas quel est votre propre but, personne d’autre ne le saura)
  • 2 – Reformulez vos phrases jusqu’à ce que la valeur apportĂ©e Ă  votre lecteur soit Ă©vidente (Ă  chaque fois que vous Ă©noncez quelque chose, demandez-vous : “et alors”, et voyez si vous ĂȘtes arrivĂ©s Ă  l’essence de votre message).
  • 3 – Utilisez des chiffres et des exemples prĂ©cis
  • 4 – Organisez votre contenu en choisissant la structure la plus adĂ©quate [NDLR : dans les coaching BILS, nous abordons et testons les formats crĂ©atifs et tactiques qui pourraient servir votre message et votre personnalitĂ©. Le dialogue, la punchline, l’histoire, l’étude de cas, le billet d’humeur, etc.]
  • 5 – Ecrivez comme si vous vous adressiez Ă  une personne unique, pas Ă  une foule [NDLR : vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s de tutoyer votre audience pour autant 🙄🙄🙄]
  • 6 – Osez un 1er brouillon dĂ©guelasse (si vous voulez Ă©crire Ă  la perfection dĂšs les 1ers mots, c’est sĂ»r que vous n’oserez jamais commencer)
  • 7 – Prenez du recul (entre votre brouillon et sa relecture, marchez, prenez un cafĂ©, passez un coup de fil)
  • 8 – RĂ©Ă©crivez (sculptez votre 1er jet en un texte que vos lecteurs auront envie de lire)
  • 9 – CrĂ©ez un titre ou une accroche exceptionnels
  • 10 – Faites relire votre texte par quelqu’un d’autre [NDLR : c’est l’objet des coaching BILS pendant la phase terrain intensive. Mais Ă  terme, vous publierez de plus en plus sans avis – ou avec celui d’un “writing buddy”]
  • 11 – Faites une relecture finale
  • 12 – Publiez

7 – “The More the Think, the easier the Ink” – (Plus vous penserez, mieux vous Ă©crirez). [NDLR : Ok, pour une traduction littĂ©rale nous avons “Le plus de pensĂ©e, le moins d’encre” 😎 Un peu de transcrĂ©ation est nĂ©cessaire parfois
]

“Avant de commencer Ă  Ă©crire, soyez sĂ»rs de la mission, de l’objectif ou du propos que vous servez Ă  travers vos lignes”

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[NDLR : c’est Ă©vident, mais quand c’est l’auteur d’un bestseller qui le dit, ça passe mieux. On n’écrit pas vite, bien et avec impact – sans avoir structurĂ© sa stratĂ©gie Ă©ditoriale. Freelance, entrepreneur, dirigeant, marque : c’est exactement le mĂȘme process. Et il n’est pas forcĂ©ment ultra long.]

8 – “Organize. Relax. You’ve got this” – (Soyez structurĂ©s, dĂ©tendez-vous, ça va marcher)

“De bons textes (
) sont pĂ©tris de logique et de structure (
) voire mĂȘme d’une espĂšce de gĂ©omĂ©trie architecturale” (
) “J.K. Rowling a Ă©crit le 1er Harry Potter sur du papier Ă  carreaux avec un stylo Ă  bille” (
) “Peu importe la mĂ©thode que vous utiliserez pour structurer votre pensĂ©e. Ce qui compte est de rester concentrĂ©s et organisĂ©s pour faire passer un message clair.”

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[NDLR : je vous partagerai mes techniques de prises de note puis d’organisation d’idĂ©es Ă©ditoriales dans une future missive premium. (outils et flux d’idĂ©es pour ne jamais ĂȘtre Ă  court).]

9 – “Embrace the Ugly First Draft” – (Aimez votre 1er brouillon immonde)

“La plupart des blocages liĂ©s Ă  l’écriture sont le rĂ©sultat d’attentes trop Ă©levĂ©es que l’on place sur soi-mĂȘme, dĂšs le dĂ©but”.

10 – “Swap Places with your reader” – (Changez de place avec votre lecteur)

“Des bons textes servent le lecteur, pas celui qui Ă©crit”

(
)

“Demandez-vous :

  • Qu’est ce que j’offre Ă  mon lecteur comme expĂ©rience Ă  travers ce texte ?
  • Quelles questions mon lecteur pourra-t-il ĂȘtre amenĂ© Ă  se poser en me lisant ?
  • Est ce que je demande trop d’effort de comprĂ©hension Ă  mon lecteur pour saisir ce que j’ai Ă  lui dire ?

11 – “Humor comes on the rewrite”. – (L’humour s’ajoute au moment de l’édition)

Tout est dit. Les blagues viennent faire briller le fond.

12 – “Develop Pathological Empathy” – (DĂ©veloppez une empathie pathologique)

“Un contenu crĂ©Ă© pour stimuler les moteurs de recherche est une perte de temps et d’efforts. Ce qui compte est de crĂ©er des contenus utiles qui peuvent rĂ©soudre les problĂ©matiques de vos clients (ou audience), les aider Ă  allĂ©ger certaines difficultĂ©s, diminuer leur douleur, enrichir leur vie” (
)

“Tous vos contenus – vos pages produits – vos pages de vente – vos textes de SAV – votre page “à propos”, etc. doivent employer un langage qui adresse directement les besoins et objectifs des gens que vous voulez servir.

13 – “Cross out the wrong words” – (Eliminez les mots inutiles)

Ann Handley évoque 2 approches différents :

  • La mĂ©thode “macro” – dite “à la tronçonneuse” : elle consiste Ă  dĂ©grossir son texte en s’assurant d’avoir placĂ© son idĂ©e principale au dĂ©but, d’avoir Ă©liminĂ© tout le superflu, d’avoir sĂ©quencĂ© ses idĂ©es dans le bon ordre, de s’ĂȘtre assurĂ© que chaque phrase mĂ©rite d’ĂȘtre lĂ  puis que chaque mot mĂ©rite d’ĂȘtre lĂ .
  • La mĂ©thode “micro” – dite “chirurgicale” : elle consiste Ă  chercher la concision des idĂ©es, Ă  Ă©liminer tous les clichĂ©s et les Ă©vidences, Ă  couper les mots inadĂ©quats, les adverbes inutiles, les verbes faibles, les transitions mal menĂ©es et Ă  travailler le “flow” entre les idĂ©es, les paragraphes et les phrases.

Vous imaginez bien que les 2 approches sont nĂ©cessaires. Commencez par l’approche macro puis taillez votre texte Ă  la serpe au mot prĂšs.

14 – “Start with – “Dear mom”” – (Commencez votre texte par – “ChĂšre maman”)

“Si vous Ă©crivez dans un cadre professionnel – marketing ou business, vous pouvez aussi visualiser votre client prĂ©fĂ©rĂ© et non un quelconque segment de marchĂ© sans nom ni visage.

Adressez-vous Ă  une vraie personne, soit que vous connaissez dĂ©jĂ , soit que vous imaginez. Mais surtout, quelqu’un que vous aimez et que vous voulez aider” (
) “Soyez Ă©minemment “conversationnels”.”

15 – “If you Take a Running Start Cover Your Tracks” – (Prenez un vrai dĂ©part)

“Essayez la chose suivante dans votre prochain texte : est ce que vous pouvez rĂ©duire ce que vous avez Ă©crit au dĂ©but de votre texte (1Ăšres lignes voire 1er paragraphe), ou carrĂ©ment l’éliminer ? Est-ce que ça ne vous permet pas d’aller plus rapidement au coeur de ce que vous avez envie de dire Ă  votre lecteur ?”

16 – “Notice where words appear in relation to others around them” – (“Faites attention Ă  la maniĂšre dont les mots se lient les uns aux autres”)

Un exemple est nécessaire ici.

  • Lisez cette phrase : “Bien que gĂ©nĂ©ralement mal compris, les Ă©tudiants savent que l’anarchie ne signifie pas forcĂ©ment le chaos”.

Cette phrase est mal construite avec un “bien que mal compris” qui peut faire rĂ©fĂ©rence soit aux Ă©tudiants, soit au sujet de l’anarchie.

  • La phrase suivante est beaucoup plus fluide et claire : “Bien que cela soit gĂ©nĂ©ralement mal compris, “anarchie” ne veut pas dire “chaos”, comme les Ă©tudiants le savent bien.”

17 – “A Good Lede Invites You to the Party and a good Kicker makes you wish you could stay longer” – (Une bonne accroche est comme une invitation Ă  une soirĂ©e et une bonne conclusion doit vous donner envie d’y rester plus longtemps)

“ChĂ©rissez particuliĂšrement la 1Ăšre et la derniĂšre phrase de votre texte.”

Possibilités en accroche :

– “Installez votre lecteur dans votre histoire, dĂšs le dĂ©part”.

– “Abordez une problĂ©matique Ă  laquelle votre lecteur peut s’identifier”

– “Posez Ă©ventuellement une question”

– “Citez une source controversĂ©e ou dĂ©calĂ©e”

– “Lancez une affirmation audacieuse”

– “Faites une analogie qui interpelle”, etc.

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Possibilités en fermeture/conclusion :

– “Placez un appel Ă  l’action”

– “Rappelez/Reformulez le plus important Ă  retenir de tout votre texte”

– “Ajoutez une variation de ton, une surprise finale, quelque chose qui surprend et dynamise la fin de votre texte” [NDLR : “osez les variations” – chapitre 10 du Livre BILS]

– “Si vous avez interviewĂ© quelqu’un, laissez-le Ă©ventuellement avoir le dernier mot, en concluant par l’une de ses citations.”

 

18 – “Show don’t tell” – (Montrez plus que vous ne racontez)

 

“Les dĂ©tails dĂ©peignent une image plus complĂšte, plus claire d’une scĂšne et permettent aux lecteurs d’ĂȘtre mieux impliquĂ©s, mieux ancrĂ©s en vous lisant” (
)

“Tout comme avec des ĂȘtres humains ce serait impoli de dire : “eh toi, mets-toi dans la file d’attente” (
) plutĂŽt que d’appeler cette personne par son prĂ©nom”.

DĂšs que c’est possible, prĂ©cisez qu’il s’agit d’un gĂ©ranium plutĂŽt que d’une fleur. Ou remplacez un simple “chien” par â€œĂ©pagneul-breton. (
) la clĂ© de tout cela est de rendre vos mots plus vivants, en y ajoutant une dimension palpable, humaine. En les rendant attirants et inspirants.

Montrez [NDLR : Ă©voquez des images prĂ©cises]; ne vous contentez pas de raconter [NDLR : d’énumĂ©rer des mots gĂ©nĂ©riques et non spĂ©cifiques].

19 – “Use familiar Yet Suprising Analogies” – (Ayez recours Ă  des analogies familiĂšres et surprenantes Ă  la fois)

“Une analogie est une comparaison qui associe ce qui n’est pas encore connu Ă  ce qui l’est dĂ©jà”.

Par exemple, au lieu de dire :

“Le trottoir est recouvert de petits ralentisseurs de 10-12 millimùtres de diamùtre”, dites plutît :

“Le trottoir est recouvert de petits ralentisseurs qui ont le diamùtre d’une piùce d’1€” ou encore mieux :

“Le trottoir est recouvert de petits ralentisseurs qui ressemblent à un alignement de demies-coquilles de noisettes”

20 – “Approach Writing Like Teaching” – (ConsidĂ©rez l’écriture comme l’enseignement)

“DĂ©menez vous pour exprimer votre point de vue Ă  votre lecteur avec tout ce qu’il faut comme contexte et comme preuves” (
) “Par exemple, ne parlez pas de votre “solution” – faites plutĂŽt l’effort de me dire ce que votre produit fait rĂ©ellement;

Ne dites pas non plus “beaucoup” – mais dites moi combien prĂ©cisĂ©ment.

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[NDLR : soyez pédagogue et fuyez le bullshit.]

21 – “Keep it Simple – but Not Simplistic” – (Restez simple mais pas simpliste)

“Partez du principe que votre lecteur ne sait rien. Mais ne considĂ©rez pas qu’il est stupide” (
)

“Soyez le porte-parole voire l’avocat de votre lecteur“ (
)

22 – “Find a writing buddy” – (Trouvez un partenaire d’écriture)

“Un ami ou un collĂšgue peut parfaitement prendre ce rĂŽle, si vous partagez la mĂȘme sensibilitĂ©.

Vous pouvez aussi trouver sur le web d’autres plumes qui ont le mĂȘme Ă©tat d’esprit que vous”

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[NDLR : quand on publie de façon structurĂ©e ET authentique; c’est Ă  dire en associant : vision business/Ă©ditoriale; stratĂ©gie; tactique ET rĂ©elle envie d’apporter de la valeur Ă  ses lecteurs, on attire : des trolls (parfois), des personnes qui partagent votre quĂȘte et trouvent des rĂ©ponses dans vos apprentissages (votre objectif d’audience) mais aussi de vĂ©ritables Ăąmes soeurs de plume (rare mais ce qui est prĂ©cieux est souvent).]

23 – “Avoid Writing by Committee” – (Evitez de multiplier les demandes d’avis)

“Avoir une plume Ă  vos cĂŽtĂ©s pour vous aider est une bonne chose; avoir un comitĂ© de lecture complet 
 l’est beaucoup moins” (
)

  • “DĂ©finissez un nombre prĂ©cis d’aller-retour acceptables (rĂ©visions). 1, 2, 3
? ok. 5 ? Non.
  • “Cherchez Ă  avoir une validation, pas un avis. “Merci de valider” vous permettra d’échapper Ă  trop de rĂ©visions, alors qu’un : “N’hĂ©sitez pas Ă  me faire part de vos suggestions” est un appel Ă  des rĂ©visions sans fin”

24 – “Hire a Great Editor” – (Recrutez/faites appel Ă  un excellent relecteur)

Ce conseil est valable dans le cadre de l’entreprise ou de la publication d’un texte à enjeu par un entrepreneur.

L’auteur diffĂ©rencie le simple correcteur de fautes d’orthographe (niveau 1), du relecteur de fond (niveau 2), du relecteur suprĂȘme capable de rĂ©viser Ă  la fois la grammaire, la syntaxe, l’architecture d’un texte – voire d’en rĂ©Ă©crire certaines parties, sans trahir la voix de l’auteur (niveau 3).

A propos de ce dernier niveau de relecteur, Ann Handley écrit : “

“Si vous en trouvez un (rare) : accrochez-vous Ă  lui ou elle; voire Ă©pousez-le/la si nĂ©cessaire”


 tant il est précieux !

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[NDLR : l’auteur a un ton trĂšs drĂŽle, vous le verrez si vous dĂ©cidez de lire le livre]

25 – “Be rapid about readibility” – (Soyez furieusement obsĂ©dĂ©s par la fluiditĂ© de votre texte)

L’auteur cite 3 conseils :

  • â€œĂ©crivez des paragraphes courts avec pas plus de 3 phrases ou 6 lignes.
  • Ă©crivez des phrases courtes contenant pas plus de 25 mots.
  • utiliser des mots directs – qui vont droit au but. Eviter les clichĂ©s, les lieux communs, le jargon et les buzzwords (dites par exemple : “utiliser” plutĂŽt qu’”employer”)”

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NDLR : l’auteur prĂ©cise Ă©galement que ces rĂšgles sont faites pour ĂȘtre brisĂ©es. Si tout le monde Ă©crivait de la mĂȘme maniĂšre selon les mĂȘmes schĂ©mas, le paysage Ă©ditorial serait morne et triste. Oh, attendez : il l’est dĂ©jĂ  ! Ok, donc prenez ces conseil comme une base. Testez-lĂ . Puis ajoutez-y votre touche et observez si votre message passe toujours aussi bien (auprĂšs de votre audience cible, pas de trolls).

26 – “End on an I-Can’t-Wait-to-Get-Back-to-It Note” – (Finissez une session d’écriture sur un Ă©lan d’inspiration) #TransCreationAgain

“J’aime finir une session d’écriture quand je suis sur une bonne lancĂ©e et pas en train de brasser de l’air. Ça me permet de rester sur un momentum et ma motivation pour reprendre mon texte la fois suivante (rĂ©Ă©criture, correction, etc.) est garantie”

 

27 – “Set a Goal Based on Word Count (Not Time) – (Fixez-vous des objectifs de nombre de mots plutĂŽt que de temps d’écriture’)

“Je ne me sens jamais vraiment bien tant que je n’ai pas Ă©crit un minimum de mots ou au moins, mis par Ă©crit une vraie idĂ©e complĂšte. (
)

Peu importe le nombre de mots que vous visez dans votre propre routine d’écriture; c’est Ă  vous de placer votre propre barre (
)

Ecrire un email ? Ecrire un rapport ? RĂ©pondre Ă  un tweet ? Si vous voulez ĂȘtre une personne qui Ă©crit, sachez que vous l’ĂȘtes dĂ©jà”

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NDLR : Ă©crivains, rĂ©dacteurs, copywriters ou non – tout le monde Ă©crit tous les jours qu’il le veuille ou non, alors autant le faire bien ?

28 – “Deadlines are the WD-40 of Writing” – (Les dates butoir sont le dĂ©grippant ultime de l’écriture)

L’auteur cite le mantra de la cĂ©lĂšbre maison Pixar :

“You can’t rush art”, autrement dit “vous ne pouvez pas prĂ©cipiter une crĂ©ation artistique”.

Certes, mais – elle ajoute :

“A un moment il faut ĂȘtre capable de dire que vous avez fini. Sans retour en arriĂšre. Comme disait Leonard de Vinci : “l’art n’est jamais terminĂ© en soi, seulement abandonnĂ©â€. (
)

“Fixez-vous donc une date butoir ferme. Et tenez vous à cette date. (
)

“Faites le meilleur travail possible jusqu’à cette date. Et quand elle arrive, considĂ©rez que votre texte ou projet d’écriture est fini.”

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