📽⚡ Comment créer de l’inattendu dans un texte ?

Comment trouver votre juste place par les mots en 90 jours ?

Le parcours BILS pour freelances et entrepreneurs :

+ accès à tous les livres numériques BILS + accès au template éditorial BILS complet sur Notion


Le parcours BILS pour leaders et dirigeants :

+ accès à tous les livres numériques BILS + 3 visios + 10 coaching Linkedin complets

Je vous propose d’apprendre à créer un effet de surprise dans vos textes en vous inspirant d’une technique cinématographique légendaire !

Le plan :

α – La technique du “stinger”

β – Exemples de stinger dans le cinéma, la pub & la chanson

 γ – Comment jouer avec le “stinger” pour amener de la surprise dans vos textes

α – La technique du “stinger”

J’aurais pu utiliser les termes : “scène post-crédit” – ou – “tag” – ou – “scène post-générique” ou “cookie de crédit” qui veulent dire la même chose.

Mais “stinger” c’est plus sexy 🙂

Le principe : tous ces mots désignent les scènes qui apparaissent au cinema – après – le générique.

Elles ciblent essentiellement les hardcore fans (ceux qui restent jusqu’à ce que la sécurité leur demande de quitter la salle).

Vous voyez ? Ce sont les bêtisiers ou les séquences bonus.

L’intérêt pour le réalisateur : faire croire au public que tout est fini puis le surprendre avec une nouvelle scène “out of the blue”.

C’est à la fois :

  • un cadeau créatif pour les fans,
  • une technique de teasing pour des oeuvres à venir
  • et un boost de mémorabilité pour l’oeuvre cinématographique en question qui prend une nouvelle dimension (il existe même des applications qui repèrent les stinger en avance pour que le public ne les rate pas !)

Rappelez-vous que l’humain se souvient plus facilement du début et/ou de la fin d’une création (video, texte, chanson) – que de ce qu’il y a au milieu.

Et ailleurs qu’au cinema ? Et bien justement, tout a commencé avec une pub qui utilisait cette méthode dont je ne connaissais pas le nom il y a encore une semaine.

J’ai donc cherché un peu et c’est là que j’ai découvert le terme “stinger” semblant être l’apanage du cinéma.

Pourtant, on retrouve cet effet dans la pub TV, dans la chanson et…je prends même parti de le décliner dans le texte !

Exemples


β – 3 exemples de stinger dans le cinéma, la pub et la chanson

DANS LE CINÉMA :

 “La Reine des Neiges 2” (complètement barré comme stinger )

DANS LA PUB TV :

 Campagne 2022 de la Française des Jeux dans sa version “fléchettes” + “version pétanque” – “version échecs”

DANS LA CHANSON :

 Ester Ramos, consoeur freelance copywriter avec qui j’ai échangé sur ce sujet m’a évoqué Orelsan qui, je la cite :

“Propose une déclinaison de cette technique dans sa chanson « la manif ». C’est un super exemple de maîtrise du storytelling (et de stinger). Les dernières secondes lâchent une bombe.”

Je vous laisse consulter les paroles qui se lisent comme une mini histoire : la fin est rude.

Je crois que l’effet “chute” serait 100% un “stinger” si la chanson donnait l’impression d’être terminée : plus de son – plus de beats, pour finir a capella sur un couplet final.

Mais l’exemple reste éloquent.

_

Et dans vos textes à vous, à votre avis ça peut marcher ?

Oui, tout est possible ! Voici 3 transpositions du “stinger” à l’écrit


γ – Comment jouer avec le “stinger” pour créer de la surprise dans vos textes ?

Voici 3 possibilités de transposition du stinger à l’écriture :

  1. Un(e) créat-eur-rice annonce le lancement de sa newsletter (exemple créé par Ester) :

    “J’ai une grande annonce à vous faire : je lance une Newsletter sur l’écriture digitale. Toutes les semaines, je décortique pour vous la stratégie des auteurs à succès et partager un exercice pratique pour progresser dans vos écrits.

    Pour le lancement, j’ai contacté une star pour lui demander un sponsoring gratuit. Malheureusement, sa réponse est indécente.

    P.S : la newsletter est sponsorisée par Amélie Nothomb. Les 10 premiers inscrits recevront un exemplaire dédicacé.”

     Ici, le “stinger” est dans le PS ! L’annonce semble terminée avec sa fin dramatique “malheureusement, sa réponse est indécente”. Déception.

    Puis reprise de dribble : “la newsletter est sponsorisée par Amélie Nothomb” – qui secoue le cerveau du lecteur : “whhhaaat mais on croyait que c’était fouttu….?” – Et non 🙂

  2. Une personne ajoute sa micro présentation en fin de post Linkedin

     Sur Linkedin, la plupart des personnes finissent leur post par un appel à l’action. Voire par un PS. A ce stade on est sensés avoir terminé la lecture.

    Mais on voit apparaître de plus en plus de textes en italique – après les appels à l’action et les PS – qui présentent l’auteur-e du post selon ses termes à lui/elle.

    C’est un procédé que je trouve assez intéressant (et qui le sera moins une fois que tout le monde s’y sera mis :))

  3. Un(e) créat(eur)(rice) ou une marque crée un rebond en fin de newsletter Voir à la fin de cette newsletter 🙂

N’oubliez pas de vous inspirer d’univers totalement différents du vôtre pour être innovants et vous différencier.

A bientôt,

Marie


Abonnez-vous et recevez tous les prochains Editos par mail